Un établissement au long passé
C’est à la demande des habitants de
Morteau et grâce à une souscription qu’en 1882
deux bâtiments sont construits, rue de la Chaussée (les
n°11 et 17 actuellement). L’école des garçons
est confiée aux Frères des Ecoles Chrétiennes,
celle des filles aux sœurs de la Charité.
Le succès fut éclatant et devant la montée des
effectifs (220 élèves en 1891), il fallut très
tôt agrandir l’école avec la construction d’un
3ème bâtiment : « Le Cercle ».

1902
le parlement impose la fermeture de toutes les maisons d’enseignement
tenues par des religieux. Les sœurs quittent Morteau. L’école
est fermée de 1902 à 1904.
1904
des sœurs de la Sainte Famille acceptent de porter l’habit
civil et reprennent leur mission d’enseignement. Mais les rigueurs
de la politique anticléricale du gouvernement perdurent et
l’école est à nouveau fermée en 1909.
1911
l’école peut rouvrir ses portes. Pendant 17 ans, deux
institutrices, les demoiselles Rolot rempliront leur mission dans
la discrétion et un dévouement à toute épreuve.
1929
l’école prend le nom de Sainte Jeanne d’Arc et
la direction en est confiée à Mlle Vuillemez, une sœur
sécularisée de la communauté de la Retraite Chrétienne
des Fontenelles.
1961
Mlle Vuillemez, après 42 années de direction est remplacée
par Sœur Marie-Praxède. L’école doit encore
s’agrandir. Un bâtiment voisin est acheté, au profit
de l’école, par Monsieur le curé Pagnier.
1966
construction des classes préfabriquées et d’un
préau métallique.
1970
rachat de l’ancienne usine Frainier grâce à une
souscription. Elle abritera l’école primaire.
1975
décès de Sœur Marie-Praxède. Sœur Marie-Jean-Baptiste
est nommée directrice de l’établissement., elle
est secondée en 1978 par Cécile Batlogg à la
direction de l’école primaire.
Leurs successeurs laïcs, Jeanine Gauthier en 1986 et Jean-Victor
Le Guern en 1988, puis Jean-François Batlogg en 1996 et Joëlle
Cordier, continueront à embellir, mais aussi à créer
tout en assurant leur mission d’éducation avec les mêmes
valeurs que leurs prédécesseurs.
2005
départ des deux dernières religieuses, Sœurs Marie-Radegonde
et Anne-Marie.
